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Externaliser sa gestion administrative

L’administratif n’est pas votre métier, mais il occupe vos soirées. L’externaliser ne consiste pas à s’en débarrasser : c’est décider ce qui sort de chez vous, ce qui y reste, et à quelles conditions.

Faire le point sur votre administratif

À qui cela s’adresse

Aux indépendants, aux TPE et aux petites PME qui n’ont pas de poste administratif — ou qui en ont un et qui sature. Autrement dit : aux structures pour lesquelles embaucher un mi-temps ne se justifie pas, mais où le travail existe quand même. La question n’est pas la taille de l’entreprise, c’est le volume réel de ce qui se répète chaque mois.

Le problème, tel qu’il se présente

Ce n’est jamais une tâche unique qui pose problème. C’est l’accumulation : le courrier qu’on ouvre en retard, le devis qu’on n’a pas relancé, la facture qu’on établit trois semaines après la prestation, le classement qu’on remet à plus tard jusqu’à ne plus rien retrouver. Chacune de ces choses prend quelques minutes ; ensemble, elles prennent les vôtres — et pas celles où vous êtes le plus utile.

Ce qui se délègue, concrètement

Trois domaines, qui se prennent séparément ou ensemble. Rien n’oblige à tout confier d’un coup, et la plupart des missions commencent par un seul.

  • Le quotidien administratif

    Courriers et e-mails traités selon vos consignes, agendas tenus, documents classés et retrouvables, organisation des dossiers courants.

  • La facturation et les règlements

    Devis et factures établis, règlements suivis, relances envoyées au bon moment et selon le ton que vous avez fixé.

  • Le suivi commercial

    Fichier prospects tenu à jour, devis suivis, relances programmées, opportunités qui ne se perdent plus entre deux rendez-vous.

  • Et ce qui ne se délègue pas

    Vos décisions, votre relation client, vos arbitrages de prix. Une assistance administrative prépare et exécute ; elle ne décide pas à votre place, et se méfier de qui promet le contraire est une bonne habitude.

Comment une mission démarre

  1. Un échange où vous décrivez votre fonctionnement : ce qui se répète, ce qui traîne, ce qui vous coûte le plus de temps.

  2. Une proposition de périmètre : ce qui est pris en charge, à quelle fréquence, et ce qui reste chez vous.

  3. Un premier mois d’observation, pendant lequel les consignes s’écrivent au fil des cas réels.

  4. Un point à l’issue de ce mois : ce qui fonctionne, ce qu’il faut ajuster, ce qu’on ajoute ou qu’on retire.

Ce que vous gardez

Externaliser n’est pas céder. Quatre choses restent chez vous, par construction :

  • Vos outils et vos comptes : nous travaillons dans les vôtres, vous ne migrez rien.
  • Vos consignes : elles sont écrites, elles vous appartiennent, et vous les modifiez quand vous voulez.
  • La validation de ce qui sort : rien ne part en votre nom sans que la règle en ait été posée avec vous.
  • La possibilité d’arrêter : une mission ponctuelle reste ponctuelle, et un accompagnement récurrent n’enferme personne.

La facturation se fait à l’heure, selon un tarif qui dépend de la nature de la mission et de son caractère ponctuel ou récurrent. Tous les montants sont affichés sur la page Tarifs — aucun n’est réservé à un devis. Voir les tarifs.

Questions fréquentes

Faut-il tout externaliser d’un coup ?
Non, et c’est rarement une bonne idée. La plupart des missions commencent par un seul domaine — souvent la facturation ou le courrier — parce que c’est celui où le retard se voit le plus. Le reste s’ajoute si cela a du sens.
Faut-il changer d’outils ?
Non. Nous travaillons dans les outils que vous utilisez déjà. Si l’un d’eux est réellement inadapté, on vous le dira — mais changer d’outil au moment où l’on change d’organisation revient à modifier deux choses à la fois, et à ne plus savoir laquelle pose problème.
Quelle différence avec l’embauche d’un assistant à mi-temps ?
Le volume et l’engagement. Une externalisation se règle au temps réellement passé et s’arrête quand vous le décidez ; un contrat de travail suppose un volume stable et des obligations d’employeur. En dessous d’un certain volume mensuel, la question de l’embauche ne se pose simplement pas.
Comment sont traitées les informations que vous voyez ?
Elles servent à exécuter la mission, et à rien d’autre. Le périmètre de ce qui nous est transmis se décide avec vous au moment de fixer les consignes : ce qui n’est pas nécessaire à une tâche n’a pas à nous parvenir.